Voici les deux conditions imposées à Pulchérie Gbalet après sa libération.

Pulchérie Gbalet avait été arrêtée en août avec trois de ses collaborateurs, eux aussi libérés, après un appel à manifester pacifiquement contre un troisième mandat d’Alassane Ouattara. Mais, cette proche de Guillaume Soro a finalement été libérée le 28 avril dernier et soumise à quelques conditions restrictives.

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Selon nos informations, la présidente d’Alternative citoyenne ivoirienne (ACI), serait interdite de quitter le territoire national et devrait se présenter chaque mois devant le greffe.

Pour rappel, elle avait été arrêtée dans la nuit du 15 au 16 août 2020, alors qu’elle se cachait dans un hôtel d’Abidjan après avoir appelé à une manifestation pacifique contre un troisième mandat d’Alassane Ouattara.

Mme Gbalet avait été conduite par des hommes encagoulés à Sebroko, l’ancienne base de l’Onuci (la mission des Nations unies) aujourd’hui occupée par plusieurs unités des forces de défense et de sécurité, puis transférée dans les locaux de la préfecture de police pour y être longuement interrogée avant d’être incarcérée, à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA).