Haut Kananga : Scandale ! Un agent de l’entreprise SOMIKA torturé à mort en plein service !

Cette affaire fait actuellement couler beaucoup d’encre et de salive dans le Haut Kananga.
Jacques Kazangula Munte (39 ans) a été retrouvé mort sur son lieu de travail, après avoir été porté disparu pendant plus de 24 heures. Selon les premiers éléments recueillis et sa famille, la victime aurait subi des actes de tortures alors qu’il était en service, et aurait ainsi finalement trouvé la mort.

La mort mystérieuse et suspecte de Jacques Kazangula Munte, ce père de famille sans histoire, suscite de vives émotions dans la Kananga.

Pour en revenir aux faits, la victime est sortie de chez lui, le vendredi 5 novembre 2021 pour se rendre au service, et n’est jamais rentré à la maison. Sa femme en l’occurrence soutient que depuis lors, elle a perdu tout contact avec lui.
Jusqu’au coup de fil fatidique du dimanche 7 novembre, « ton mari est décédé » annonce une voix sur un ton amer à l’épouse de cet ingénieur civile.

A en croire les informations rapportées à la famille du défunt par certains de ses collègues, Jacques Kazangula Munte, est décédé de suite d’un accident du travail à la SOMIKA.

Mais suite à la découverte de son corps, les parents sont formels : ce dernier est mort après avoir été torturé. « Il a été torturé puis achevé » soutiennent-ils.

Les impacts de la violence sont visibles sur le corps de l’infortuné ». soutient-elle. Face à l’évidence, la famille de Jacques, sollicite auprès des autorités politiques et judiciaires de s’impliquer pour que la responsabilité de ceux qui ont provoqué cette mort soit établie, et que justice soit faite.

Contacté à ce sujet, l’entreprise SOMIKA par son supposé chargé de communication, confirme la mort de ce citoyen congolais dans ses installations. Seulement, elle ne reconnaît pas qu’il s’agit d’un agent SOMIKA mais plutôt d’un travailleur d’une sous-traitance dont il a été incapable de donner le nom.

Pour l’heure, la dépouille mortelle de Jacques Munte est gardée dans une morgue de la cité frontalière de Kipushi.

Affaire à suivre…