Sanctions de la CEDEAO : Gbagbo soutient le Mali et décrie des “mesures impertinentes”.

Les sanctions de la Cedeao contre le Mali continue de provoquer un séisme qui fait réagir citoyens et politiques dans l’espace sous-régional. C'est dans cette logique que Laurent Gbagbo n'a pas voulu garder le silence sur la situation que vit le Mali. 



“Il y en a qui regarde un chef d’Etat aux prises avec des forces étrangères et ils rient. Il faut leur dire que c’est comme ça qu'on a colonisé l’Afrique. Quand le colonisateur arrivait, il attaquait une tribu, l’autre tribu riait disant nous on est pas concernés. Mais quand on a fini avec la tribu A on passe à la tribu B. La tribu B, quand on la mate, la tribu C dit nous on n’est pas concernés, etc.”, a ironisé Gbagbo lors d’une rencontre à Abidjan ce mardi.


“Donc ce qui arrive à Gbagbo arrive potentiellement à tous les chefs d’État africains. Ils n’ont pas aidé Patrice Lumumba en 1960, mais ils ont tous subi le sort de Lumumba”, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué rendu public le 11 janvier 2022, le parti de l’ancien fondateur du Front populaire ivoirien assure se tenir “fermement aux côtés du peuple frère du Mali à qui il exprime toute sa solidarité”, indique le Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI). Ci-dessous l'intégralité du communiqué :